mardi 2 août 2005, par Jérémy
Un Pont à l’anis pour l’apéritif, des croûtes aux morilles, une soupe aux pois de Frasne, un soufflé au Comté, un Mont d’Or chaud, un coq ou une truite au vin jaune, un "Jésus" de Morteau à la Vigneronne, un Fumé du Haut-Doubs ou des cuisses de grenouilles accompagnées d’un Côtes du Jura ou d’un Arbois Pupillin ou Château Chalon, et une gentiane pour terminer en beauté... une gastronomie dont la réputation s’est répandue loin à la ronde.
Dans la Vallée du Drugeon, ces plats sont mitonnés avec toute l’authenticité de leur terroir d’origine.

Rustiques ou raffinés, ils réjouissent l’odorat et les papilles gustatives qui se rappellent du séjour autant que les yeux et les poumons.